à lire les témoignages de camarades marocains emprisonnés, dont Zahra

Publié le par association afrika

[PresseMaroc] Fw : Tr : à lire les témoignages de camarades marocains emprisonnés, dont Zahra
Vendredi 11 Juillet 2008 12h38mn 32s
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voilà la repression et la torture vecues par nos jeunes étudiants

à la prison de boulmharez à marrakech




Etre captif, là n'est pas la question. L'important est de ne pas se rendre. Voilà. (N. Hikmet)


 vois!

> > populaire se réveillera et ira de l'avant pour
> > apoorter une aide efficace à notre peuple de
> > l'intérieur du pays, et brandira le drâpeau de
> > l'Internatioanlisme et de la solidarités des peuples.
> >
> > TEMOIGNAGE DE LA TORURE SUBIS PAR LES D2TENUS POLITIQUES EN
> > GREVE DE FAIM A MARRAKECH
> > La Détenu politique
> > Boudkour zahra
> > Prison civile boulmharez Marrakech
> >
> > Témoignage de torture
> >
> >
> > je me suis détenu le 15/05/2008 à 9 :35 du matin, dans le
> > lieu ou on m’a arrété j’ai reçus un coup de poigné
> > au niveau de mon nez ce qui fait qu’il saignait, et
> > j’ai subi aussi des des coups de baton sur ma téte et
> > des coups de pieds sur tout mon corps , en plus du faire de
> > me terrer par les cheveux.
> > Aprés ils m’on pris à un avenu dont je connais pas le
> > nom et m’ont posé par terre par un coup de pieds de
> > l’un d’eux, quand j’ai tombé les coups de pieds
> > continuent sur mon dos, et un parmis ci sauvage voulait
> > pisser sur moi, en m’insultant et me menaçant de viol,
> > aprés on m’a met debout et je reçàis un coup de
> > poigné sur mon nezqui saignait.
> > On m’a met dans une voiture dans laquelle j’ai trouvé
> > le reste des camarades, et les animeaux (agent de
> > reppression commencent à me toucher par un baton dans ma
> > poitrine.
> > Et ils nous ont pris à la station de police ou on n’a
> > passé de 4 à 5 jours de torture en étant privé de
> > nourriture et de dormir.
> > Dés qu’on est arrivé nos yeux sont bandés et
> > l’enquéte commence accompagnée de toutes sortes de coup
> > de pieds et de coup de poignés d’insultes, j’ai reçus
> > un coup avec une pièce de métal sur ma téte qui m’a
> > causé une blessure profonde.
> > A tout instant un policier vient de te poser les mémes
> > questions accompagnées des coups de pieds : le nom de ton
> > pére....... ; le nom de ta mére.......
> > On nous a transmis dans d’autres salles, les yeux
> > bandées les mains attachés, et les mémes questions
> > commence accompangnés des coups de poignés, j’ai reçus
> > un coup de poigné sur mon nez pour la troisiéme fois et le
> > sang ne veut pas s’arrété, j’ai reçus un coup de
> > poigné à la bouche et un coup de baton à ma jambe, cette
> > situation a duré dés 10 heures du matin jusqu’à 19 du
> > soir, maintes fois ils m’ont tenu seule à un endroit ou
> > je met les mains au mure et je tourne mon dos à celui qui
> > m’interroge .........qui me pose des questions sur des
> > personnes ; et quand je réfuse de répondre il me donne un
> > coup de pied au dos jusqu’à ce que ma téte tourne, et un
> > autre m’a donné un coup de baton au visage, pour qu’ils
> > me rendent aprés à la salle ou se trouvent les autres
> > camarades.
> > Ils m’ont pris une autre fois et trois tortionnaire se
> > mettent à m’interroger un par un , ils me menaçaient en
> > me diasant si tu avoue on va te relacher , et quand j’ai
> > refusé un d’eux m’a frappé au visage, ils m’ont
> > fait descendre dans une cave, et m’ont déshabillé et
> > ont commencé la torture psychique, ils vont et viennent,
> > ils m’ont laissé nues dans une chambre et chaque fois
> > quelqu’un d’eux entre pour me menacer de viol. J’ai
> > resté sur cet état jusqu’au matin du jour d’après
> > (le 16/05/2008) sans dormir.
> > Ils m’ont pris à l’interrogatoire dés 10 heures
> > jusqu’à 12 H, avant d’entrer à la chambre dans la
> > quelle cela sera fait, j’ai reçus des coups de pieds et
> > on m’a bandé les yeux, et le même scénarios
> > d’interrogations a commencé jusqu’à 12 et ils m’ont
> > rendu à la cave et m’ont privé de manger durant quatre
> > jours les yeux bandées, et nous n interdit de parler entre
> > nous.
> > A minuit ils sont venus et m’ont posé des questions sur
> > des adresses et des noms…..et quand j’ai pas répondu
> > à ce genre de questions j’ai reçus des coups de mains
> > et de pieds, une fois ils m’ont frappé en prétendant
> > que j’ai changé mon nom, et j’avais les règles et je
> > saignais pendant deux jours sans Vêtements.
> > Le troisième jour certains sont entré avec des complets
> > et commencent à insulter, et un d’eux m’a donné un
> > coup de pieds entre mes jambes avec force et après ils
> > m’ont mis sous garde accompagné d’insultes, et de
> > menaces.
> > Le quatrième jour : ils nous ont pris au procureur du roi
> > et avant ils ont soigné les blessures des camarades en les
> > coudre devant nous tous, tout les camarades avaient des
> > blessures du fait de la tortures qu’ils ont subis, on a
> > été menacé de viol avec une bouteille, et aussi ils nous
> > ont forcé de signé des procès que nous avons pas signés.
> > Le cinquième jour : on a passé devant le juge
> > d’enquête et on a resté là-bas de 10 heures du matin
> > jusqu’à 5 du matin de l’autre jour.
> > Le jour de la grève de faim de 48 heure à la prison
> > Boulharez j’ai subis des menaces et des harcèlements
> > pour me pousser à ne pas entrer en grève de faim que
> > j’ai fait avec mes camarades pour améliorer nos
> > conditions à l’intérieur de la prison.
> >
> >
> >
> >
> >
> >
> >
> > Le détenu politique khalid miftah
> > La prison civile Boulmharez Marrakech
> > N° de détention : 94605.
> >
> > Des Portions de la torture systématique?
> > A la station de police située à JAMAA Lafna.
> >
> >
> > A tous ceux qui disent que les années de plombs sont
> > passées à ceux qui parlent de « tourner la page du
> > passé » à ceux qui parlent des prétendus « droit de
> > l’homme » et du « nouvel ère » ……
> > Je me suis arrêté le jeudi 15 mai 2008 de l’université
> > qadi ayyad prés de la faculté des lettres, puisqu’on
> > m’a attaché les mains derrière le dos, et on m’a
> > donné des coup de poignés successive au visage
> > précisément aux yeux, et cela de la part de plus que 5
> > agent de répression secrète , aussi j’ai reçus des
> > coups de pieds vers mon organe sexuel, et quand je leur ai
> > dit que j’ai besoin d’un médecin ils m’ont pris dans
> > une voiture de police en direction du nouveau Derb moulay
> > chrif qui n’est que la station de police située à Jamaa
> > lfna très connue à Marrakech, en arrivant on m’a jeté
> > par terre, les yeux bandées, et on m’a déshabillé et
> > enlevé les chaussures, et les portions systématiques et
> > continues de torture commencent, au début on m’a
> > torturé durant deux heures pendant les quelles j’hurlait
> > du mal à mes yeux, ce qui les a poussé à me torturer
> > plus, durant tout ça je ne voyais rien mais
j’entendais mes camarades qui hurlaient du fait de la
 torture.
 Après chaque demi heure d’autres viennent nous torturer,
 et à deux heures après midi on m’a pris dans une voiture
 à l’unité cinq (un quartier à Marrakech ou résident un
 grand nombre d’étudiant) en vue de connaître ma maison,
 mes yeux sont bandées pendant durant 20 heures, et la nuit
 on m’a pris encore une fois, et durant les trois jours
 successives les mêmes méthodes de tortures se répètent
 : coups de pieds , coups de poignés, coups de bâtons…le
 transfère d’un endroit à un autre, sans nourriture ni
 Vêtements ni eaux ni cigarettes.
 Toutes ces Pratiques visaient une seule chose c’est
 casser notre détermination, et Notre ténacité à coté
des masses populaires en générale et des masses
 estudiantins en particulier ; alors qu’à l’intérieur
de la prison les harcèlements ne finissent pas, la
 dernière est qu’on est privé de se rassembler, et si
 cela ne c’est pas réalisé à l’intérieur de la
 prison que le régime en place se souvient des martyrs
 DOURAIDI MOULAY BOUBKR et MOSTAPHA BELHAOUIARI
 On est sur le chemin qu’ils ont tracés jusqu’au
 martyre
 
Et restez toujours tenace et militants. 
Le détenu politique MOHAMED LAARBI JDDI
 La prison civile Boulmharez à Marrakech
 N° de détention 94604
 
 
 
 
Témoignage de torture
 

Le nouvel ère, tourner la page du passé, la transition
 démocratique……tous des slogans se sont cassés sur la
 terre du réal, et à celui qui doute encore même un petit
 peu voila comment le régime en place a traité les
 militants de l’UNEM durant leurs détention, et je suis
un d’eux.
On m’a arrêté le jeudi 15/05/2008 à 09 heure et demi
 du matin entre la faculté de droit et celle des lettres,
 par un groupe des forces de répression secrètes et en
 tenus, puisqu’ils ont sautés sur moi avec des coups de
 bâtons des coups de pieds durant presque une demi heure,
 après ils m’ont attaché les mains et m’ont met dans
 une voiture dont j’ai pas pu constaté ni la couleur ni
 la taille puisque j’ai perdu la conscience, ils m’ont
 pris à un endroit que je vais savoir après que c’est la
 station de police située à Jamaa Lefna , pour que les
 Célébrations
 Recommencent de nouveau ; des insultes des coups de pieds,
 de bâtons, et de poignés jusqu’à ce qu’ils ont crus
 que je suis mort, et après quelques instants j’ai repris
 conscience de nouveau, et m’ont pris à un endroit ou elle
 y a une odeur étouffante, et les menaces de viol et de
 toutes les sortes de tortures commencent, et quand j’ai
 gardé le silence un d’eux m’a enlevé les vêtements
 et m’a pris de mon organe sexuel et m’a lâché pour
 que je tombe par terre.
 Après je ne me souvient de rien puisque j’ai perdu
 conscience, jusqu’à ce que je m’ai trouvé à la cave avec mes camarades de la voix démocratique basiste ; les
 yeux bandées ; qui m’ont dit que c’étais le samedi.
 Après j’ai commencé à examiner les parties de mon
 corps et j’ai trouvé des blessures aux yeux, aux jambes,
 sur le dos, et toues les parties de mon corps, aussi je
 n’ai pas trouvé mon téléphone mobile.
 Le matin ils nous ont transmis au tribunal à environ 10
 heure du matin, ou on a resté jusqu’à 6 heure ou 7
 heure du matin de lundi pour qu’on soit transmis à la
prison Boulmharez qui ne diffère guère de la station de
 police située à Jmaa Lefna, en ce qui conserne les
 insultes et les harcèlements, et les coups de pieds
 quelques fois par les gardiens de la prison, en plus du que
> > nous y sommes privés de se rassembler et de certains
> > services tel que la bibliothèque

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Publié dans Marrakechdetenus

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