comité belge pour la libération des etudiants detenus à Marrakech
Comité belge
pour la libération des étudiants
détenus à Marrakech
C’est avec lassitude et révolte que le Comité belge fondé à Bruxelles, le 30 juin 2008, demande la libération immédiate des étudiants, parmi eux une jeune fille Zahra. « Le groupe de Zahra » n’a commis nul crime. Et les manifestations des étudiants, dans les sociétés démocratiques, n’ont jamais connu une telle animosité et une telle violence disproportionné es exercées aujourd’hui par l’Etat marocain.
Ces jeunes étudiants qui ont été torturés et maltraités de la manière la plus abjecte et la plus humiliante, rappelant la tyrannie des dernières décennies, pour avoir seulement revendiqué des meilleures conditions estudiantines, sont à leur troisième semaine de la grève de la faim, dans la prison de Bou Lamharaz à Marrakech.
L’Etat marocain qui renoue sans pudeur avec les années de plomb, exhibe honteusement ses travers en ouvrant un cycle d’arrestations, de disparitions et de descente punitive sur la ville, aujourd’hui la plus réputée du Maroc, Sidi Ifni.
Si les étudiants détenus à Marrakech succombent à leur grève de la faim, le chef de l’Etat marocain, le Parlement, le Gouvernement et les élites qui cautionnent ce nouvel ordre d’Etat-de-Non- droit, seront tenus pour responsables, et devront rendre des comptes devant l’opinion, la société civile et devant les instances nationales et internationales des Droits Humains.
Le comité pour la libération des jeunes étudiants détenus à Marrakech, compte mener une campagne déterminée à informer l’opinion en Belgique et en Europe de ce retour éhonté de la machine répressive qu’a connu le Maroc ces dernières années.
Le Maroc se refuse à percer pour atteindre l’Etat de Droit.
Les signatures de soutien à adresser à
dans le but d’une pétition à déposer
au Parlement belge et au Parlement européen.